Centre d'aide par le travail

Beauchastel accueille sur sa commune le centre d'aide par le travail (C.A.T.) qui accueille des travailleurs handicapés.

Le CAT, le Foyer d’hébergement et le Foyer HENRI MAJOREL-RIVIERE sont situés dans la zone artisanale de Beauchastel et s’étendent sur un parc de 3 hectares (la structure pavillonnaire de la C.N.R. se trouve à l’écart, entre le Rhône et la nationale 86).

Historique

L’A.E.B.E. (Association Evangélique de bienfaisance de l’eyrieux ) est à l’origine de la création du centre d’aide par le travail de BEAUCHASTEL Cette association crée en 1960 par les membres des diverses paroisses de l’église réformée, a pour vocation l’aide à son prochain. Elle réalisa en 1958 un projet de maison de retraite à SAINT SAUVEUR DE MONTAGUT (07 – Ardèche) en 1966. Présidé depuis sa création par Monsieur Carpentier avec l’appui du préfet de l’Ardèche et de la municipalité de BEAUCHASTEL, entreprit l’ouverture du C.A.T. en 1972. Ce C.A.T. dit de « démarrage » accueille lors de son ouverture cinq travailleurs handicapés dans un bâtiment mis à disposition par la municipalité.

Le 8 octobre 1972, c’est la pose de la première pierre du centre. En septembre 1973, le centre est ouvert. A partir de cette date, le centre va se développer rapidement : - 1972 : 24 places disponible sans hébergement. - 1973 : 120 places dont 64 en hébergement. - 1976 : extension de 40 places de la capacité d’accueil en hébergement.

Plus récemment, La croix rouge française, délégation de valence devient gestionnaire du C.A.T. FOYER D’ HEBERGEMENT le 01 janvier 1991. Le 3 novembre 1997 est crée un S.A.V.S. (Service d’Accompagnement à la Vie Sociale) pour 12 adultes handicapés vivant en milieu ordinaire. Le 5 Février 1998 est ouvert le Foyer HENRI MAJOREL-RIVIERE, inauguré le 11 septembre 1998. Ce foyer est destiné à accueillir 30 adultes handicapés viellissants.

Activité

Le C.A.T. c’est :

  • 134 ouvriers handicapés
  • Dotation globale (fonctionnement et frais de salaire) : 1 million 590 mille euros
  • Chiffre d’affaire : 760 milles euros
  • Superficie d’atelier : 3100 m2

C’est aussi trois grands secteurs d’activités :

  • Sous-traitance industrielle (montage, conditionnement) : 34%
  • Production propre : 35%
  • Prestation de service : 31%

Cinq ateliers d’activités :

  • Câblage électrique
  • Menuiserie
  • Espace vert
  • Lingerie
  • Serrurerie, Mécanique

Hébergement

Quatre structures d’hébergement :

  • Foyer Henri Majorel-Riviere
  • Foyer d’accueil
  • Cité C.N.R.
  • S.A.V.S. en appartements individuels ou collectifs

Hiérarchie

L’établissement de Beauchastel dépend :

  • Directement par délégation du conseil d’administration de la Croix-Rouge de Paris et de la délégation de Valence.
  • Il est relié à la délégation départementale de la drôme.
  • Il existe également un lien technique avec les services centraux de Paris

Rôle et missions

L’établissement de Beauchastel a pour vocation la prise en charge des adultes handicapés mentaux relevant de la COTOREP.
A ce titre, il les accueille dans différentes structures offrant un travail et/ou un hébergement avec accompagnement.
Cet accompagnement vise à optimiser les potentialités de chaque adulte quelles qu’elles soient.
Dans le domaine du travail, l’établissement continuera à défendre le statut du travailleur handicapé dans le respect de la loi sociale du 30 juin 1975 :

Faire accéder à une vie sociale et professionnelle des personnes handicapées, momentanément ou durablement incapable d’exercer une activité professionnelle dans le secteur ordinaire de production (ou en ateliers protégés), grâce à une structure et des conditions de travail aménagées. Permettre à celles d’entre ces personnes qui ont manifesté par la site des capacités suffisantes, de quitter le centre et d’accéder à un atelier protégé ou au milieu ordinaire de travail.

Pour ce qui concerne l’hébergement, l’établissement propose des formules adaptées aux divers besoins de la vie sociale des adultes.

Par des conditions de travail aménagés, le C.A.T. de Beauchastel à pour vocation de faire accéder des travailleurs handicapés mentaux à une vie professionnelle selon leurs capacités. Il doit leur reconnaître un statut de salarié et leur permettre d’en retirer une satisfaction personnelle.
Chaque fois que cela est possible, il favorise leur réinsertion professionnelle. Il veille à ce que chaque travailleur bénéficie d’un accompagnement à la vie sociale.

Valeurs et principes

Les valeurs et principes d’action de l’établissement sont d’accueillir, d’accompagner et d’épanouir l’individu dans le respect de la personne humaine selon les principes énoncés par la Croix Rouge.

L’hébergement des travailleurs handicapés mentaux

Il propose aux adultes handicapés mentaux travaillant au C.A.T. un itinéraire personnalisé en fonction des solutions d’hébergement et d’accompagnement diversifiés et adaptés au besoin de chacun.

Le S.A.V.S.

Il accompagne par une insertion sociale en milieu ordinaire des personnes adultes handicapées mentales en C.A.T. présentant des difficultés d’adaptation.

Le foyer Henri Majorel Rivière

Une équipe soignante propose une prise en charge adaptée au besoin d’adultes handicapés mentaux vieillissants et dépendants, dans un environnement favorable.

Le personnel

Pour réaliser les missions évoquées ci-dessus l’établissement Croix-Rouge de Beauchastel dévelloppe les actions suivantes vis-à-vis de son personnel.

Adultes handicapés mentaux

Critères d’admission

Les adultes handicapés mentaux sont accueillis au Foyer C.A.T. entre 18 et 60 ans lorsqu’ils sont aptes au travail. Le foyer pour personnes handicapées viellissantes sera accessible aux adultes handicapés mentaux de plus de 60 ans provenant du foyer d’hébergement ou du département de l’Ardèche. Toutefois chaque situation est analysée au cas par cas. L’établissement accueille des adultes handicapés mentaux moyens et profonds avec troubles associés (cas psychiatriques).

Structure de travail

La prise en charge de tous les niveaux se fera par :

  • le maintien et le développement des ateliers de production.
  • la création d’une section occupationnelle.
  • le maintien et le développement des activités extra-professionnelles.
  • l’ouverture sur le tissu industriel (par exemple des stages en entreprise …)

Structures d’hébergement

L’hébergement le mieux adapté possible s’organisera autour de :

  • La conception de la tour de la jeune résidence sur le mode d’un foyer de jeunes travailleurs.
  • La création de petites unités pavillonantes et de studios offrant la possibilité de vie en couple ou en petits groupes. Ces unités peuvent être des tremplins pour l’accession au service d’aide à la vie sociale.
  • L’offre d’une structure d’accueil pour personnes handicapées vieillissantes.
  • La possibilité d’un réseau d’accueil extérieur (familles d’accueil par exemple).

Le personnel d'encadrement

Afin d’assurer au mieux le service rendu aux adultes handicapés mentaux, l’établissement met à leur disposition une équipe pluridisciplinaire composée de professionnels :

  • techniques
  • éducatifs
  • médicaux et paramédicaux
  • des services généraux
  • administratifs

Contact

C.A.T.
Quartier de l’Ile Blaud
BP 3
07800 BEAUCHASTEL

Téléphone : 04.75.62.20.44
Fax : 04.75.85.37.72
Email : cat.beauchastel07@croix-rouge.fr

Commentaires et annonces (10)

Publié par le lundi 09 janvier 2017 à 15:50

Bonjour, je suis en attente de votre réponse étant orienté chez vous. Jérémie Chandelier.

Publié par fmalliere le mercredi 15 septembre 2010 à 14:12

Je suis actuellement à la recherche d'un foyer de vie pour une jeune femme de 29 ans. Elle est actuellement en stage, en atelier protégé jusqu'à la fin du mois de septembre pour une réévaluation. Je souhaite donc étudier toutes les propositions qui me seront faites dans le but de trouver un établissement le plus adapté possible à son profil. Je vous remercie de m'indiquer tous les renseignements utiles concernant votre structure et je reste à votre disposition pour tous renseignements complémentaires. Chabeuil, le 15 septembre 2010 F. MALLIERE

Publié par webmaster le vendredi 27 février 2009 à 18:04

Il y a un an, l'ESAT partait en fumée

ESAT en fumée C'était il y a un an, jour pour jour... Il était 17h 05, ce 27 février 2008. Après la fermeture des ateliers, se déclarait un violent incendie qui allait détruire 3 000m² d'ateliers. Principalement, ceux de câblages électriques et de conditionnement de produits divers. Seuls, les ateliers de serrurerie et de travaux paysagistes avaient échappé au sinistre, de nombreux véhicules de transport étant retrouvés calcinés.

Cet incendie avait causé un fort traumatisme pour les usagers de l'établissement voyant là, des dizaines d'années de labeur partir en fumée. Un cadre auquel ils étaient attachés dans la mesure où il représentait leur environnement de vie entre travail ou lieu de séjour.
Si les espaces verts, les ateliers menuiserie et serrurerie ont continué à oeuvrer sur place, il n'en a pas été de même pour les autres activités qui ont pu, néanmoins, reprendre en zone industrielle du Pouzin.

Une origine criminelle...

Quant aux causes du sinistre, la thèse criminelle a pu être validée par l'interpellation d'un individu. La reprise sur le site dépend des différents acteurs dont, en premier lieu, les assurances pour les indemnisations ; la commune de Beauchastel et la Croix Rouge Française pour établir un protocole de construction du nouveau bâtiment.

Publié par webmaster le mercredi 14 janvier 2009 à 19:18

Incendie de l'ESAT : un employé est passé aux aveux

On l'a appris hier, lors de la rentrée solennelle de l'année judiciaire 2009, par la voix du procureur Christophe Raffin: l'affaire de l'incendie de l'établissement de services et d'aide par le travail (ESAT) de Beauchastel, survenu le 27 février 2008, a été résolue.
Il s'avère qu'en fin de semaine dernière, une personne employée par l'établissement, au titre de son handicap, avait été placée en garde à vue, dans le cadre de l'enquête.
Le Parquet indique que son audition contenait des éléments qui concordaient avec des constatations effectuées par les gendarmes. Cette personne a reconnu en être l'auteur. Il semblerait qu'une histoire de jalousie sur une ancienne procédure soit le mobile de son acte. Rappelons que l'incendie a dévasté l'établissement sur 3 000 m² et obligé à trouver une solution pour poursuivre l'activité. En l'occurrence, des bâtiments mis à disposition au Pouzin au printemps dernier.
Les enquêteurs avaient privilégié un acte de malveillance, après avoir eu recours aux expertises.
L'auteur présumé a été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue, alors que le Parquet a demandé une expertise psychiatrique pour déterminer s'il était accessible ou non à des poursuites judiciaires.

Publié par webmaster le lundi 29 décembre 2008 à 20:52

Incendie à l'ESAT : bientôt la reconstruction ?

Incendie de l'ESAT à Beauchastel
C'était il y a 10 mois. Presque jour pour jour. Le 27 février dernier, un violent incendie détruisait 3000 m² d'ateliers de l'établissement de services et d'aides par le travail (ESAT) de Beauchastel. En quelques minutes, machines, matériels de câblage, cartons et véhicules disparaissaient dans les flammes. Deux heures et 60 pompiers auront été nécessaires pour circonscrire l'incendie. Malgré le choc psychologique (une cellule d'aide avait été mise en place) et les dégâts financiers (plus d'1,5 million d'euros de préjudices), aucun chômage technique et quasiment aucune interruption d'activités.

Quarante-huit heures après les faits, certaines activités recommençaient (menuiserie/espaces verts). À la mi-avril, des locaux, mis à disposition au Pouzin, ont permis à environ 80 travailleurs de reprendre leurs activités (voir ci-dessous). « Il fallait reprendre rapidement pour éviter que les travailleurs ne soient trop traumatisés. Le conseil général et la municipalité ont fait le maximum pour que tout reparte rapidement » explique Jacques Derdérian, directeur de l'ESAT.

Les ateliers sinistrés ont été rasés

Pendant ce temps, les gendarmes poursuivaient leur enquête pour déterminer l'origine exacte du sinistre. Selon nos informations, un acte de malveillance serait privilégié par les enquêteurs. Mais le ou les auteurs n'ont toujours pas été arrêtés.

Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de ce sinistre. Plus rien si ce n'est un terrain ouvert aux vents depuis que les ruines des ateliers ont été rasées en août.
Désormais se pose le problème de la reconstruction. Des responsables de la Croix-Rouge (propriétaire des lieux), la direction de l'établissement, les assureurs et des élus de la municipalité devraient se rencontrer début janvier pour définir l'orientation à adopter. Une reconstruction en norme "HQE" pourrait être envisagée.

Publié par webmaster le dimanche 02 mars 2008 à 11:17

Après l'incendie a beauchastel, les expertises continuent

Trois jours après l'incendie qui a ravagé plus de 3 000 m² d'ateliers de l'établissement de services et d'aide par le travail (ESAT) de Beauchastel, les experts poursuivent leurs recherches pour déterminer les causes exactes du sinistre. Hier matin, un gendarme technicien de l'investigation criminelle du groupement de Privas et deux experts en incendie ont effectué des recherches sur les lieux en présence du major Bresson, de la brigade de la Voulte et du procureur de la République de Privas. Les échantillons prélevés ont été envoyés à un laboratoire privé de Lyon. Pour l'heure, les gendarmes ne souhaitent pas communiquer sur l'origine, accidentelle ou non, du sinistre.

Publié par webmaster le samedi 01 mars 2008 à 14:22

Incendie de l'ESAT : les enquêteurs sur le terrain

Hier matin, les enquêteurs de la gendarmerie nationale sont revenus sur les lieux du sinistre pour trouver des indices afin de déterminer l'origine de l'incendie. Un gendarme technicien de l'investigation criminelle du groupement de Privas, un expert indépendant lyonnais, un expert en incendie requis par les assurances ont effectué des prélèvements en présence de Jacques Derdérian, directeur de l'établissement, et du major Bresson, commandant la brigade de gendarmerie voultaine. Le procureur de la République de Privas était également sur place.

Si le point de départ de l'embrasement a bien été défini, la recherche des éléments "originels" a été longue et minutieuse afin de "capturer" les traces et de les conditionner dans des bocaux scellés. Outre les aspects physiques, les techniciens ont procédé à de nombreuses prises de vue photographiques.

Les éléments relevés sur place ont été envoyés dans un laboratoire privé de Lyon. Les résultats seront connus d'ici quelques jours. Pour le moment, les gendarmes ne souhaitent pas se prononcer sur l'origine de l'incendie. « Mais toutes les pistes sont étudiées » signale le major Bresson.

Une fois les expertises terminées, des investigations vont être menées auprès des différentes personnes présentes sur les lieux au moment de l'incendie.

Publié par webmaster le vendredi 29 février 2008 à 16:58

ESAT : Après l'incendie, l'enquête continue et les activités reprennent partiellement

Après l'incendie qui a détruit 3 000 m² d'ateliers mercredi soir, les personnels de production ne reprendront leurs activités qu'à partir de lundi. Seuls, ceux des espaces verts ont travaillé hier mais en interne, bon nombre de leurs outils ayant été détruits.

Si les locaux administratifs ont été épargnés, ils n'en ont pas moins été privés d'électricité. Un générateur de courant a pris place afin de faire fonctionner le central téléphonique et le serveur informatique. Les autres activités de secrétariat ont trouvé place dans d'autres bâtiments.

Les pistes étudiées

Sur les lieux du sinistre, l'heure est aux expertises. Aucune information n'a filtré quant aux résultats de ces recherches. Les gendarmes étudient toutes les pistes, qu'elles soient d'origine accidentelle ou criminelle.

Ce matin, un expert de Lyon va se rendre sur place, sur demande du procureur de la République.

Publié par webmaster le jeudi 28 février 2008 à 20:50

Après l'incendie, l'enquête continue et les activités reprennent partiellement

Alors que tout le personnel vient de quitter son lieu de travail, que chacun s'en va en résidence, Georges Derdérian, directeur de l'ESAT (Établissement de services et d'aide par le travail) remarque un départ de feu et compose le 18. Il est 17 heures. Cinq minutes après, un premier véhicule du centre d'incendie et de secours de La Voulte-sur-Rhône est opérationnel. Mais, déjà, l'incendie a pris d'énormes proportions, s'étendant à l'ensemble des ateliers de menuiserie et de serrurerie. 3 000 m² sont lla proie des flammes.

Une soixantaine de sapeurs-pompiers interviennent

Devant la montée en puissance de l'incendie, le lieutenant Jean-Luc Raspado, chef de groupe voultain, fait appel au Codis ardéchois. Le chef de colonne, le capitaine Jean-Marc Lextrait, prend en compte la gestion de l'intervention, rapidement rejoint par le commandant Christian Lucotte, chef de groupement Centre-Ardèche. Il convient en effet de mobiliser de gros moyens, le site de la Croix-Rouge étant arboré par de nombreux résineux.

Ainsi, ce sont dix-sept véhicules, soixante sapeurs-pompiers qui interviennent en provenance de Privas, Tournon, Saint-Péray, Le Pouzin, La Voulte-sur-Rhône. La Drôme envoyant des renforts de Valence, Loriol-sur-Drôme et Étoile-sur-Rhône, sous les ordres du major Jean-Paul Valéry.

L'eau du Rhône pour alimenter les fourgons pompe-tonne

Ces importants moyens mettront près de deux heures à maîtriser le sinistre. La proximité d'un canal d'amenée d'eau, proche de la centrale hydroélectrique, a permis au lieutenant Francis Bruyère de mettre en oeuvre une moto-pompe alimentant quatre fourgons pompe-tonne.

À 19h15, les sapeurs-pompiers se préparaient pour une longue nuit de surveillance.

Hébergement dans l’urgence

Les fumées de l’incendie des deux ateliers étant toxiques, les responsables de l’ESAT ont dû trouver des solutions pour reloger les résidents. Trente-trois “valides” ont été relogés dans la villa de direction ainsi que dans des pavillons situés à quelques centaines de mètres. Michèle Rey, présidente de la Croix-Rouge Ardèche, a géré l’hébergement en faisant acheminer des lits entreposés à La Voulte-sur-Rhône. Plus particulière a été la gestion des résidents du foyer hébergement Majorel-Rivière où sont logés les résidents retraités, sous traitement médical (anciennement MAPAV). L’établissement de l’Armée du Salut de Saint-Georges-les-Bains a été sollicité tout comme d’autres entités ardéchoises ou drômoises. La préfecture de l’Ardèche, questionnée par la présidente départementale, a «mis sous pression ses services» pour trouver des solutions.

Publié par webmaster le jeudi 28 février 2008 à 20:05

Un drame économique

Pour Georges Derdérian, directeur de l'ESAT, «c'est un drame économique qui vient de nous tomber dessus. De nombreux travailleurs viennent de voir partir en fumée près de 35 années de labeur. Ils s'étaient tous identifiés à cette entreprise. J'ai croisés certains employés qui pleuraient à chaudes larmes. J'ai dû les consoler car leur vie était rythmée par leur activité dans les ateliers.»

Marc Bolomey, conseiller général du canton : «Nous allons tout mettre en oeuvre pour leur trouver de nouveaux locaux. Déjà voir les propriétaires de l'établissement, actuellement fermé, "Alexandre Pneus", en face des services techniques municipaux. Un peu plus loin, il y a les anciens bâtiments EDF/GDF. Nous allons intervenir auprès de la direction régionale pour pouvoir les utiliser. À Châteaurouge, l'entreprise Oxadès a fermé ses portes. Les locaux sont assez grands pour permettre une production.»

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